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samedi 7 juillet 2018

=> Bandiya, la fille qui avait sa mère en prison - Catherine Grive <=


Bandiya, la fille qui avait sa mère en prison 
Éditeur : Fleurus
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Auteure : Catherine Grive
Genre : ado, contemporain
Public : dès 12 ans
Nombre de pages : 224
Date de parution : 08/06/2018
Prix : 14,90€
- One-shot -
- À découvrir également : La plus grande chance de ma vie ; Je suis qui je suis ; La fille qui mentait pour de vrai -

Résumé
« Une prison, c’est un endroit où la société rejette les gens pour les punir. Un endroit où le soleil n’entre pas.
Mais une prison, ça peut aussi être un endroit où vit sa mère. Une mère comme toutes les autres, qui gronde quand il faut, vous montre vos boutons comme si on ne les avait pas déjà vus.
Et pas seulement sa mère, mais aussi, sa tante et sa grand-mère. 
C’est le cas de Zoé, quatorze ans, issue de cette famille de braqueuses de bijouteries, qui grandit dans ce contexte loufoque, auprès de personnalités hautes en couleurs, persuadée d’avoir à se montrer à la hauteur d’une telle hérédité. »

Avis
En voilà une nouvelle lecture qui diffère de ce que j'en attendais ! Il faut dire que je me suis surtout laissée tenter grâce au titre : Bandiya, la fille qui avait sa mère en prison. C'est un sujet qu'on ne retrouve pas souvent en littérature ado et j'étais curieuse de savoir comment il serait traité. Si le point de vue restait intéressant, je suis davantage dubitative face au ton décalé utilisé par l'auteure. Heureusement, l'intrigue a tout de même sauvé la mise !

lundi 23 avril 2018

=> La singulière aventure de Pénélope Vermillon - Valija Zinck <=


La singulière aventure de Pénélope Vermillon 

Éditeur : Rageot
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Auteure : Valija Zinck
Traductrice : Isabelle Enderlein
Genre : magie, fantastique, jeunesse, ado
Public : dès 12 ans
Nombre de pages : 304
Date de parution : 11/04/2018
Prix : 13,90€
- One-shot -

Résumé :
« Pénélope a les cheveux gris et une odeur de feu. Cela a beau être étrange, la petite fille ne s'en est jamais vraiment souciée. La seule chose qui attise un peu sa curiosité, c'est que chaque été, le jour de son anniversaire, il pleut et que, ce jour-là, la pluie ne mouille pas. Mais quand Pénélope découvre par hasard qu'elle a en fait les cheveux roux et des pouvoirs un peu bizarres, tous les petits mystères de sa vie se transforment en un océan d'énigmes. Par où commencer ? Comment comprendre qui elle est vraiment et d'où lui viennent ses pouvoirs, à la fois si étranges et si naturels ? »

Avis :
Que c'était mignon ! Je ressors tout juste de ma lecture de La singulière aventure de Pénélope Vermillon de Valija Zinck et c'était plutôt « waouh ! » comme découverte. Entre le roman jeunesse et le roman ado, le roman initiatique et le roman fantastique, cette histoire m'a séduite par sa fraîcheur, sa lumière et son personnage principal, Pénélope. Un récit tout doux, qui évoque pourtant une situation difficile... Maison en peau de dragon, route qui parle et chat-batterie, bienvenue dans l'univers de Pénélope ! 

samedi 4 novembre 2017

=> Alfie Bloom et l'île du démon - Gabrielle Kent [Alfie Bloom, #3/3] <=


Alfie Bloom, tome 3 
Éditeur : Michel Lafon
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Auteur : Gabrielle Kent
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Traducteur : Cyril Laumonier
Genre : jeunesse, ado, fantastique
Public : dès 12 ans
Nombre de pages : /
Date de parution : 26/10/2017
Prix : 14,95€
- Saga -
- Tomes précédents : Alfie Bloom et l'héritage du druide [tome 1] ; Alfie Bloom et le voleur de talisman [tome 2] -

Résumé :
[SPOILERS - Surlignez le texte pour le lire]
« Il est grand temps pour Alfie Bloom de voyager dans le passé pour débuter son apprentissage auprès d’Orin Hopcraft, le dernier des grands druides. Car la magie qu’il a en lui, plus indomptable que jamais, peut l’entraîner à tout instant vers son côté obscur… Mais alors que le garçon commence à peine à comprendre son pouvoir, une étrange créature de ténèbres attaque ses proches et plonge Orin dans un coma profond. Pour sauver ses amis, Alfie doit à tout prix trouver la seule personne à même de l’aider : la sorcière de l’île du Démon. »

Avis :
Alfie Bloom et moi, c'est le kiff depuis le premier tome, Alfie Bloom et l'héritage du druide. Deux ans plus tard, je termine le dernier tome avec un petit pincement au coeur. Et une légère déception... J'ai aimé l'action et l'amitié qui débordaient de ce roman. J'ai aimé vivre une dernière aventure avec cette petite bande, entourée de magie et de bienveillance. Mais j'ai bloqué sur le rythme de ce tome, luttant contre l'impression qu'il lui manquait le petit souffle de ces prédécesseurs.

Pas de résumé. Pas de spoils.

Une sortie parfaite pour Halloween ! Depuis 2015, c'est avec joie que je retrouve Alfie, Artan, Madeleine, Robin et Amy à l'automne. Sa petite touche de magie, ses personnages bienveillants, la plume de Gabrielle Kent, tout m'a plu dès la première rencontre. Et jusqu'au bout, j'ai cru au coup de coeur... Ma lecture d'Alfie Bloom et l'île du démon partait sur les chapeaux de roue. Le titre, la couverture, l'action, je retrouvais cet univers que j'apprécie tant !
Plongée dans ma lecture, je n'ai pas pu m'empêcher de voir la fin se dessiner de manière abrupte. Plus j'avançais, plus je voyais le temps passer et les pages se réduire. Pourtant, du côté de l'intrigue principale, il y avait encore matière à faire et tout était loin d'être soldés pour nos jeunes amis. Je sentais venir une fin un peu trop rapide ; ce qui n'a pas manqué à mes yeux. Les derniers événements se sont enchaînés genre bim, bam, boom, clap de fin. Et j'ai ressenti une forte déception.
Je ne peux que trouver cela terriblement dommage ! Tout le reste du roman - de la trilogie même - était tellement bon ! Il y avait tout, et même le tome 2 avait su garder l'élan du premier tome. Aussi j'espère ne pas garder trop longtemps cette impression de « raté ». Ce dernier tome n'en est pas moins riche en surprises. Qu'il s'agisse de retourner passer un peu de temps avec Orin Hopcraft ou de partir à la recherche d'une sorcière oubliée, je suivrai Alfie et sa bande jusqu'au bout du monde et quelles que soient les époques.
Malgré ce petit couac de fin, Alfie Bloom reste une excellente trilogie jeunesse, ado et plus ! Au-delà des messages d'amitié et de tolérance qu'elle véhicule, elle nous parle aussi de sujets forts et importants. Au fil des tomes, chacun apprend surtout à croire en soi, à grandir. C'est parfait ! Le contexte fait aussi beaucoup dans le récit. L'univers de Gabrielle Kent est magnifique ! J'ai adoré la manière dont elle nous a retranscrit son monde fantastique.

~~~~~~
Alfie Bloom et l'île du démon de Gabrielle Kent fut une bonne lecture ! Un peu en dessous pour moi vis-à-vis des deux premiers tomes, j'ai passé un très bon moment en compagnie d'Alfie, de sa famille et de ses amis. Nul doute que s'il y avait eu plus de tome, je serai repartie pour une nouvelle aventure avec eux ♥

+ Merci aux éditions Michel Lafon

mercredi 4 octobre 2017

=> Mirror Mirror - Cara Delevingne <=


Éditeur : Hachette
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Auteurs : Cara Delevingne & Rowan Coleman
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Genre : YA, contemporain, thriller
Public : dès 14/15 ans
Nombre de pages : 414
Date de parution : 04/10/2017
Prix : 18€
- One-shot -

Résumé :
« Red a une mère alcoolique et un père absent.
Le frère de Leo l’entraîne sur une pente sombre et violente.
Rose se réfugie dans les bras des garçons et dans l’alcool pour noyer ses mauvais souvenirs.
Naomi fugue à la recherche d’une liberté qui lui échappe.
Ils sont seuls contre le monde… Jusqu’au jour où ils se réunissent pour former un groupe. Avec Mirror, Mirror, ils peuvent enfin être eux-mêmes. 
C’est alors que Naomi disparaît. On la retrouve des semaines plus tard, au bord de la mort, dans la Tamise. La police pense à une tentative de suicide. Ses amis sont dévastés. Comment ont-ils pu ne pas remarquer qu’elle allait si mal  ? Connaissaient-ils vraiment Naomi  ? Se connaissent-ils vraiment  ? 
Bientôt, une série d’indices sème le doute. La réponse n’est peut-être pas celle que l’on croit. Sur le chemin de la vérité, Red, Leo et Rose devront affronter leurs propres peurs et leurs propres secrets. À présent, rien ne sera jamais plus pareil  : nul ne peut réparer un miroir brisé.
»

Avis : 
Aujourd'hui, on ne présente plus Cara Delevingne. Mannequin, actrice et, à présent, auteur ! C'est avec beaucoup de surprise que j'avais accueilli la nouvelle d'un roman de Cara Delevingne, au printemps. Entre temps, l'idée a cheminé dans mon esprit, j'avais bien aimé son interprétation de Margo dans l'adaptation La face cachée de Margo. Aussi, j'étais finalement impatiente de voir ce que serait ce roman. Et, honnêtement, ce fut une belle surprise ! Je suis ressortie de ma lecture de Mirror Mirror bluffée et ravie par une telle découverte !

Il y a huit semaines, Nai - de son prénom Naomi - a disparu des réseaux sociaux et de la vie de ses amis, Rose, Red et Leo. Plus que des amis, c'est aussi sa bande, son groupe, Mirror Mirror. Et aucun ne s'explique le silence de la jeune fille. Jusqu'à ce qu'elle soit retrouvée inconsciente, défigurée, coincée dans un filet, à moitié immergée dans la Tamise. Vivante, mais pour combien de temps ? Si la police suggère une fugue suivie d'un suicide, Red n'y croit pas un instant... Le groupe a tout changé pour eux quatre.

Si je ne savais pas vraiment où je mettais les pieds en commençant Mirror Mirror, j'ai rapidement été certaine que je ne voulais pas en ressortir trop vite. Cela faisait un moment que je n'avais pas lu un roman ado fait d'ombres et de lumière. Cara Delevingne a donné vie à un groupe de jeunes un peu paumés, dans la "norme" mais tout de même en marge, dont j'ai aimé faire la connaissance. Leur amitié est exaltante, une vraie bouffée de fraîcheur, de bonne humeur, de rires. Tout du long, le contraste plane entre ce qu'ils étaient avant, les uns sans les autres, et maintenant, les uns pour les autres. Et moi, petite lectrice tournant les pages, je me sentais un peu des leurs, je ressentais les cordes vibrer, leur amour, leurs rêves. Puis leur détresse.
Red est le personnage qui est à la narration, d'un point de vue interne. Et c'est certain : lui et moi, ce n'est pas passé loin du coup de cœur ! Red est le genre d'ado qui s'accroche, qui reste, qui se fond dans la masse, qui se noie dans les murs. J'ai été sensible à son histoire, son vécu, comme à ses espoirs, sa ténacité. J'ai partagé sa vision du groupe, l'importance qu'il a pour lui. Rose et Leo sont tout aussi fascinants, l'une pour sa frivolité, l'autre pour sa dualité. Le lecteur est face à des personnages difficiles, complexes. Il y a beaucoup de nuances dans leur personnalité, de différences entre eux.
Je suis curieuse de savoir quelle est la part de Cara Delevingne dans Mirror Mirror, puisqu'il est co-écrit avec un auteur dont je ne sais rien, Rowan Coleman. Mais j'ai eu le sentiment qu'elle habitait chaque partie du récit. Je suis d'avis que le style ne plaira peut-être pas à tout le monde, l'écriture est assez contemporaine, dans les dialogues et dans la narration. Pour moi, c'a été un gros plus. Je me suis sentie encore plus proche, j'ai vécu encore plus aux côtés de Mirror Mirror, arpentant la Tamise, le square, revivant leur premier concert. L'écriture possède ce plus de totalement électrisant, fascinant, et nous emmène au plus près des personnages.
Je suis restée aussi totalement subjuguée par les intrigues. Cara Delevingne jongle entre l'ambiance contemporaine et policière, la tension légère et la tension oppressante. Il se met en place plusieurs niveaux de révélations, engendrant autant de craintes que de suspicion. Le grand méchant loup ne m'a pas échappé, mais la révélation finale, la manière dont tout cela s'est mis en place... J'en suis restée surprise et mon intérêt décuplé !
L'amitié est un point central, et fort, de Mirror Mirror. Je l'ai senti dès le début. Pourtant, au fil des pages, j'ai vu beaucoup plus se dessiner. Il est aussi question d'amour, d'acceptation de soi et d'évolution. Il y a un fort message de tolérance, envers les autres comme envers soi-même. En cela, j'ai trouvé l'histoire toujours au plus près de l'adolescence : celle qui fait mal, celle qui fait couler beaucoup d'encre. Cara y a à présent ajouté la sienne. Une part forte, authentique, juste et délicate !

~~~~~~
Mirror Mirror de Cara Delevingne et Rowan Coleman est un roman fait pour vibrer, et nous faire vibrer ! Le récit d'adolescents en quête de plusieurs vérités, pour leur amie et pour eux-mêmes. Red est un personnage que j'ai fortement apprécié. Tout comme j'ai aimé Mirror Mirror dans son intégralité.
En librairie dès aujourd'hui !

mercredi 27 septembre 2017

=> Harper in summer - Hannah Bennett <=

Éditeur : Rageot
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Auteur : Hannah Bennet
Genre : contemporain, ado
Public : dès 14 ans
Nombre de pages : 336
Date de parution : 28/06/2017
Prix : 15,50€
- One-shot -

Résumé :
« À cause d'une erreur de réservation, Harper, bientôt 15 ans, passe l'été avec sa famille bobo, ses détestables cousines et son meilleur ami Josh dans une maison pourrie au bord d'un lac glacé du Montana. Face à eux, les somptueuses demeures des millionnaires dont les enfants, d'une beauté rare, sillonnent le lac en hors-bord. Invités à une fête, Harper et Josh font face à Quinn et Tristan. Face à tant de nouveauté et de liberté, va-t-elle succomber au charme de cet été d'exception ? »

Avis :
Je vous en parlais au début de l'été, dans une sélection de livres pour les vacances/la saison estivale. Je l'ai lu entre bord de plage, train bondé et parc verdoyant. Résultat, l'effet a été super ! Harper in summer est un roman qui sent l'été, qui vous le fait ressentir et a cette capacité de faire briller davantage le soleil, de rendre votre journée plus belle. Parce que l'intrigue est choupi, parce qu'elle vous captive totalement et que Harper... Vous ne l'oublierez pas de sitôt !

mardi 18 juillet 2017

=> Le foyer - Fabien Clavel [Les Vigilantes, #1] <=


Les Vigilantes, tome 1 : Le foyer 
Éditeur : Rageot
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Auteur : Fabien Clavel
Genre : ado, YA, fantastique, [dystopie ?]
Public : dès 14/15 ans
Nombre de pages : 384
Date de parution : 21/06/2017
Prix : 14,90€
- Saga - 
- Tome 2 prévu en 2018 -
- À découvrir également : Le choix de Bérénice & Décollage immédiat -

Résumé
« Anna est une Vigilante.
Sa mission : observer une famille d'opposants.
Mais elle-même se sent surveillée. Elle doit se méfier de tout le monde. Elle ne supporte plus la discipline imposée par le Parti. 
Et si l'heure de la révolte approchait ? »

Avis
Ce week-end, je me suis laissée tenter par une de mes dernières réceptions : Le foyer de Fabien Clavel. Auteur de plusieurs romans, notamment Le choix de Bérénice qui m'avait bien plus !, il revient chez Rageot avec une nouvelle saga. Savoureux mélange de thriller/dystopie/politique, Le foyer a pour moi été une bonne lecture, teintée d'un soupçon de regrets... Un cadre plaisant, une héroïne qui envoie, un rythme qui dépote, mais toujours l'ombre d'un « mais » ...

mercredi 5 juillet 2017

=> Carmine - Elodie Loch-Béatrix [ADN Vampire, #1] <=

• ADN Vampire, tome 1 : Carmine
Éditeur : Le gâteau sur la cerise
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Autrice : Elodie Loch-Béatrix
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Genre : fantastique, ado, YA
Public : dès 14 ans
Nombre de pages : 375
Date de parution : 07/06/2017
Prix : 16,50€
- Saga - 
- Trois tomes prévus -
- À découvrir également : Hanako, fille du Soleil levant -

Résumé
« Carmine n'est pas une adolescente comme les autres, elle est une V1. Après un incident à New-York, sa famille s'installe à Inverness, en Écosse, et Carmine entre au prestigieux Saint Andrew College où elle compte bien s'amuser avec ses nouveaux pouvoirs et défier l'autorité de ses parents pro-humains. Elle va cependant devoir apprendre à cerner ses propres limites : est-elle prête à blesser ses amis humains ? Se laissera-t-elle entraîner par Arthur, lui aussi un V1 ? Comment gérer pulsions amoureuses et soif de sang ? Sa curiosité et son goût des polars vont aussi l'engager dans une enquête dangereuse qui pourrait bien réveiller des démons du passé. »

Avis
Récemment, j'ai eu envie d'une lecture qui change : à la fois un retour à mes basiques [Fascination est le premier roman avec des vampires que j'ai lu - et ces créatures commencent à me manquer ♥] et au fantastique [genre de mon coeur]. J'ai donc jeté mon dévolu sur Carmine d'Elodie Loch-Beatrix, qui venait de faire mon entrée dans ma PàL. Bien m'en a pris ! Avec ce titre, j'ai découvert une toute nouvelle maison d'édition, une autrice francophone de plus et l'histoire qu'il me fallait. Je ne savais absolument pas à quoi m'attendre avec ce roman, j'ai été très surprise et ravie, charmée et envoûtée... Laissez-vous séduire par le charisme de ce nouveau roman

mercredi 7 juin 2017

=> Inséparables - Sarah Crossan <=


Lu en LC avec Lou lit là 
Éditeur : Rageot
Traductrice : Clémentine Beauvais
Genre : contemporain, YA, ado
Public : dès 13 ans
Nombre de pages : 416
Date de parution : 17/05/2017
Prix : 14,90€
- One-shot - 

Résumé
« Grace et Tippi. Tippi et Grace. Deux sœurs siamoises, deux ados inséparables, entrent au lycée pour la première fois. Comme toujours, elles se soutiennent face à l’intolérance, la peur, la pitié. Et, envers et contre tout, elles vivent ! Mais lorsque Grace tombe amoureuse, son monde vacille. Pourra-t-elle jamais avoir une vie qui n’appartienne qu’à elle ? »

Avis
Loucy et moi, on ne se lasse pas de nos LC Du coup, après notre coup de coeur pour le premier tome de Six of crows, on a enchaîné sur une autre lecture commune... coup de coeur ! Notre dévolu s'est jeté sur Inséparables : sa couverture douce, les coups de coeur sur son passage, il était impossible de passer à côté. Pour ma part, je ne connaissais que l'histoire dans ses grandes lignes, la forme originale du roman et la particularité de sa traduction. Autant dire que j'étais impatiente ! Puis Grace et Tippi sont enfin entrées dans ma vie... Et l'instant n'a pas été assez long

Tippi et Grace sont deux soeurs siamoises. Liées par la taille, elles partagent leur quotidien depuis toutes petites. À seize ans, les médecins ne se prononcent plus sur leur espérance de vie, leurs parents font leur possible pour subvenir à tous leurs besoins. Mais l'école à la maison, ce n'est plus possible. Cette année, Grace et Tippi entrent dans un lycée privée. Face aux regards des autres, pour rien au monde pourtant elles ne voudraient être séparées l'une de l'autre.

Inséparables est une lecture qui m'a surprise, du début à la fin. En ouvrant le roman, je ne cache pas avoir été légèrement déconcertée par la forme de l'écriture. Sous mes yeux, entre mes mains, des mots, des vers libres. De l'émotion brute. Mais à double tranchant. Passée la surprise, je me suis d'abord sentie frustrée par ce choix d'écriture. Certes, il m'a prise aux tripes et au coeur à la première page, mais je craignais un manque, dans l'histoire, dans la perception de Grace et Tippi et de tout ce qui les entoure. Le texte me paraissait si court. En fait, il est plein !
Au-delà d'une couverture douce et magnifique, Inséparables est une merveilleuse histoire, pleine de poésie et d'émotions. Des mots et des phrases courtes, qui donnent de la vie, des larmes, des rires, à penser. Finalement, comme Grace et Tippi, tout est lié dans ce roman, tout est inséparable. Il ne serait pas ce qu'il est sans cette écriture particulière et poignante, fluide et émouvante. Sarah Crossan a écrit un roman doux, sincère et réel, qu'on ne relâche pas avant d'en avoir lu la dernière ligne.
Grace et Tippi. Tippi et Grace. Ces deux jeunes filles ne sont pas seulement touchantes « à cause de leur situation », elles le sont au quotidien, dans leur amour l'une pour l'autre, dans leur attachement à leur famille, dans leur manière de prendre les choses. Enfin, la narration est uniquement du point de vue de Grace, mais le lecteur ressent tout de même celui de Tippi et son caractère - bien distinct de celui de Grace. Là où Grace est plus « tendre », Tippi sera plus vindicative ; là où l'une hésitera, l'autre se lancera ; elles se complètent, vraiment.
Inséparables, c'est ce qu'elles sont, c'est leur histoire. Leur entrée au lycée, leur confrontation aux regards des autres, leurs premières amitiés. Et, peut-être, le premier amour... Cette année, elles vont rencontrer des jeunes de leur âge et faire des expériences, de celles dont elles ne se pensaient pas capables, de celles qu'elles ne pensaient jamais vivre. On suit aussi l'évolution de leur famille : les difficultés de leurs parents, leur relation avec Dragon - leur soeur -, les liens qu'elles ont avec chacun. C'est un roman un peu jeunesse/ado/young adult, qui a pour thème l'adolescence de deux jeunes filles, tout en proposant un petit plus et une écriture originale.
Sarah Crossan n'a pas transformé l'histoire de Grace et Tippi en quelque chose de larmoyant ; et si ce récit l'est, ce n'est que par sa force. On ne plonge pas dans le pathos ou le voyeurisme, pas plus que dans le jargon médical. Nope, ça reste finalement une histoire ordinaire, si ce n'est la particularité du personnage principal. De même, l'auteur n'en fait pas un roman trop doux, où tout se passe bien et tout le monde est gentil. Inséparables est un roman vivant, inspirant et intelligent !

Et s'il ne fallait qu'une citation pour vous convaincre :
« Et moi ?
C’est les yeux auxquels j’en veux. 
Les yeux,
les yeux,
les yeux,
de tout côtés,
et en eux la possibilité
de devenir le cauchemar de quelqu’un d’autre. »

~~~~~~
Inséparables de Sarah Crossan est un véritable coup de coeur ! C'est un récit surprenant, à plusieurs égards : sa forme, son intrigue, son héroïne. C'est un roman jeunesse/ado/YA absolument bouleversant, incroyablement intense, qui ne plonge à aucun moment son lecteur dans le pathos ou ses personnages dans la facilité. Pendant ma lecture, je n'ai pas eu une seule fois pitié pour Grace et Tippi. Je sentais qu'elles étaient fortes, heureuses, épanouies, telles qu'elles sont. Et partager leur histoire, les pensées de Grace, restera un moment inoubliable dans ma vie de lectrice ♥ 
Deux soeurs, une personne ; des mots, de l'émotion... Découvrez vite Grace et Tippi, deux êtres qui n'en font qu'un.

L'avis des copines : 

+ Merci aux éditions Rageot pour ce coup de coeur

vendredi 2 juin 2017

=> J'ai avalé un arc-en-ciel - Erwan Ji <=

Éditeur : Nathan
[Lien éditeur] - [Page facebook]
Genre : contemporain, ado, YA,
Public : dès 13/14 ans
Nombre de pages : 396
Date de parution
Prix : 16,95€
~ One-shot ~

Résumé
« Je m’appelle Capucine, mais on m’appelle Puce. J’ai dix-sept ans, la peau mate et un accent de Montpellier. Enfin, l’accent, c’est quand je parle français. Je vis aux États-Unis depuis que j’ai trois ans.
Cette année, il m’est arrivé un truc phénoménal. Retournement de vie, frisson géant, secousse cosmique...
Vous appelez ça comme vous voulez, mais la vérité... c'est que j'ai avalé un arc-en-ciel.
»

Avis
J'ai avalé un arc-en-ciel d'Erwan Ji, c'est le genre de roman qui attire tout de suite l'oeil. La couverture est pétillante, le titre accrocheur ; on se demande vite de quoi sera faite l'histoire. Mais on ne se doute pas une seconde de quelle route va prendre l'intrigue, des choses que Puce nous confiera. Plus que tout, une fois commencée, j'étais encore un peu perdue à son sujet. J'ignorais encore que sous cette carapace riche en couleur se cachait une belle histoire ! Malgré un petit couac, j'ai refermé cette lecture avec un sourire immense.

Soyez les bienvenus sur le blog de Puce ! Le quotidien d'une jeune américaine, qui vit sa dernière année de lycée avec son groupe d'amis. Ni populaires, ni nerds, ni sportifs, Puce et ses amis n'appartiennent à aucune catégorie, mais se retrouvent dans toutes. Puce pourtant aimerait bien trouver sa place, après le départ de Ben. D'autant que l'arrivée d'Aiden la trouble plus qu'elle ne le pensait.

Je ne reviendrais pas sur le visuel ni le titre du roman, mais le troisième élément qui flashe chez J'ai avalé un arc-en-ciel c'est la forme du récit ! J'avais bien compris en lisant la quatrième de couverture qu'on lirait le blog de Puce, mais je ne m'attendais pas à ne lire que cela. Et quand il a été clair que le récit serait une succession des articles de Puce, j'ai un peu pris peur... Je craignais qu'il me manque un truc, que ma lecture soit plate. Mais ça a marché ! La forme « blog » avait tout de même un côté vivant ! Le résultat est fluide, et la voix de Puce suffit tout à fait au récit.
Une voix universelle/intemporelle, pour un message universel/intemporel. Sans que le lecteur le voit venir, Puce nous parle finalement du sentiment amoureux et du premier amour : ce que nous ressentons, ce que nous vivons, ce qui nous interroge. Envers et contre tous/tout, parfois même contre nous-même. J'ai avalé un arc-en-ciel évoque la découverte et l'acceptation de soi, non du corps mais de ses émotions. C'est comme un roman d'amour initiatique. Un roman qui rappellera aux plus grands leur premier amour, aux plus jeunes qu'il n'y a pas qu'une voie à suivre.
C'est ainsi que j'ai craqué pour Puce et sa bande. Puce est vive, touchante et drôle. Je me suis beaucoup retrouvée dans son blog/journal intime, dans ce qu'elle ressent et dans ce qu'elle dit. Elle nous rappelle ce qu'est le premier amour, celui qui vous tourne le ventre, la tête et le coeur. Qui arrive et chamboule tout. Elle nous rappelle à quel point l'on peut se sentir perdu, incompris, seul. Tout en nous répétant que demain est un autre jour, que l'adolescence n'est qu'une période, que le soleil se trouve partout.
Les auteurs/personnages/romans qui abordent l'instant charnière entre l'adolescence et l'adulte sont nombreux dans le paysage aujourd'hui. Et je trouve qu'Erwan Ji amène une très belle oeuvre de plus dans ce thème ! Le point de vue est intéressant et particulier, de par sa forme et de par son fond. L'amitié, l'espoir et l'amour sont amenés avec douceur. Même s'il s'agit d'un moment délicat, on sent dans la plume d'Erwan Ji beaucoup de bonne humeur, de positivisme et de lumière.
Bémol toutefois pour l'histoire Puce/Ben... Je comprends tout à fait qu'on ne puisse pas tout évoquer/que Puce n'ait pas pu parler de tout sur son blog. Mais j'étais un peu larguée par son histoire avec Ben. Le lecteur finit par en comprendre les grandes lignes, au fil des souvenirs dont Puce nous fait part. Mais j'ai eu l'impression d'un manque quant au ressenti de Puce à certains moments. Il y a eu des passages sur lesquels j'aurais souhaité qu'elle revienne, qu'elle explique.

Et s'il ne fallait qu'une citation pour vous convaincre :
« J'ai regardé Aiden, et j'ai vue une lueur dans ses yeux. Je parie que j'avais la même dans les miens. C'est parce qu'un sourire ne peut pas mourir. Quand on le retient pour ne pas froisser quelqu'un, il remonte et se transforme en lueur dans les yeux. »

~~~~~~
J'ai avalé un arc-en-ciel d'Erwan Ji est donc un roman que je qualifierai de « doudou » ! Certes, il m'a manqué un peu de détails, c'était toutefois une lecture agréable et efficace, avec laquelle j'ai passé un bon moment. Erwan Ji a construit une belle histoire sur le premier amour et le sentiment amoureux, dans une forme originale. D'ailleurs, si celle-ci me faisait peur au début, cela s'est rapidement dissipé au fil de ma lecture. Puce est un personnage attachant, dans lequel chacun se reconnaîtra aisément. 
Envie d'une lecture colorée et d'une héroïne toute fraîche ? Je vous recommande chaudement de découvrir J'ai avalé un arc-en-ciel

+ Merci aux éditions Nathan

lundi 10 avril 2017

=> Passenger, tome 1 - Alexandra Bracken <=

Éditeur : Milan
Traductrice : Leslie Damant-Jeandel
[Lien éditeur] - [Page Facebook]
Genre : YA, romance, fantastique
Public : dès 14/15 ans
Nombre de pages : 477
Date de parution : 22/02/2017
Prix : 17,90€
- Saga -
- À découvrir également : Les Insoumis (trilogie) -

Résumé
« À New York de nos jours, Etta s’apprête à jouer du violon pour un gala au Metropolitan Museum. En coulisses, elle tombe dans un couloir du temps qui la conduit sur un navire dans l’océan Atlantique en 1776. Elle y rencontre Nicholas, qui la suivra à New York en 1776, puis à Londres en 1940 avant Angkor en 1685, Paris en 1880, en passant par les ruines de Palmyre et Damas en 1599. Chaque lieu, chaque époque leur permet de trouver un indice dans leur quête de l’astrolabe, et de se rapprocher un peu plus.
Etta comprend peu à peu qu’elle appartient à la grande famille des voyageurs dans le temps, et qu’elle doit affronter le terrible Cyrus Boisdefer, qui manipule le temps à différentes époques pour mieux servir ses intérêts.
»

Avis
Passenger, je l'ai attendu pendant des jours, l'ai emmené avec moi pendant des semaines,... et lu pratiquement pendant autant de temps. Pourtant, c'est un roman génial ! Cherchez l'erreur. Franchement, j'avais vraiment peur en le commençant : c'était rapide, je ne comprenais pas grand-chose et je me demandais où j'allais finir par atterrir. Puis l'intrigue s'éclaircit, Nicholas entre en scène et j'ai retrouvé tous mes repères. J'ai craqué pour ce personnage aussi vite qu'Etta. Puis j'ai fini par craquer sur tout le roman.

Etta - Henrietta si on veut rétablir la vérité - a littéralement sacrifié sa vie pour se préparer à sa première de violon. Elle a plaqué son petit-ami, n'a aucune copine, et passe son temps à répéter. Des heures et des heures. Arrive sa première... et, bien entendu, rien ne se passe comme il faut. Tout commence par une discussion agitée entre Alice, son professeur de violon, et Rose, sa mère. Ensuite, cet horrible larsen au moment de sa présentation. Etta s'enfuie soudainement, perd le file du temps... Puis se réveille en pleine mer, à bord d'un bateau. Entourée de pirates.

Je ne suis pas très familière des romans qui parlent de voyage dans le temps. Faute de trouver chaussure à mon pied ou de chercher réellement. Mais ce qui m'a tout de suite plu avec Passenger c'est qu'Alexandra Bracken n'a pas seulement fait du voyage dans le temps un détail de l'intrigue : c'est une part inextricable du récit. Il se construit autour de cette idée tout un univers, des codes, des règles, une histoire. C'est à la fois dense et complet, perturbant et enivrant.
Clairement, pendant les cent premières pages, j'étais donc comme Etta. Sonnée et perdue. Je cherchais des réponses, je voulais comprendre. Les explications ne venaient qu'à demi-mot, laissant l'imagination faire le reste. Mais, sérieusement, voyager dans le temps ?! J'y ai pensé alors que ça me semblait aussi farfelu qu'à Etta ; je connaissais pourtant le résumé. L'auteur a réussi à me surprendre, avec un élément que je pensais connaître et être capable d'anticiper. Mais j'ai laissé le récit m'étonner, me prendre et me captiver.
Je fais une petite pause sur le fond pour m'arrêter quelques secondes sur la forme de ce roman. Passenger n'est-il pas vraiment canon ?! Je suis restée scotchée en ouvrant le paquet qui le contenait. Son illustration reflète totalement l'histoire, ses débuts à New York, le navire en reflet, l'idée de voyage. Son titre brillant, qui passe de l'irisé au rose gold selon l'orientation. J'ai fondu pour cette beauté dès que je l'ai aperçue sur la toile et j'avais encore plus hâte de le voir en vrai, entre mes mains. Petit bonus : le doré ne s'efface pas ! 
Mais ce n'est pas le seul plus de ce roman, loin de là. J'ai été stupéfiée par la mise en place de l'intrigue amoureuse, concernant Etta et Nicholas. C'est l'une des rares romances qui, bien qu'elle commence au premier regard, ne me paraît pas excessive, trop rapide. On sent tout de suite le lien, l'attache qui se créé entre Etta et Nicholas, mais il n'est pas désagréable. Ils finissent par former un duo aussi touchant que complémentaire. Elle n'en laisse pas l'air au départ, mais Etta est une jeune fille courageuse, et n'a pas la langue dans sa poche. Quant à Julian, la tête sur les épaules et droit dans ses baskets, il a ce charisme ancien et intemporel qui fait craquer.
Au fur et à mesure, je me suis de plus en plus attachée à l'histoire, tandis que je la comprenais davantage et que je me familiarisais avec l'univers construit par Alexandra Bracken. Sa plume m'a transportée dans chaque décor, me faisant voyager entre le temps et l'espace, l'Histoire et les époques. Elle manie les déplacements, les suspenses et les actions avec habilité pour offrir au lecteur un premier tome complet, accrocheur et fascinant

Et s'il ne fallait qu'une citation pour vous convaincre : 
« L'amour était égoïste, non ? À cause de lui, les hommes honnêtes désiraient des choses qui ne l'étaient pas. L'amour enfermait dans un cocon, à l'écart du monde ; il effaçait le temps, bousculait la logique. Il vous obligeait à vivre en vous moquant de l'inévitable. Il vous faisait désirer l'esprit, le corps d'un autre, comme si vous méritiez de devenir propriétaire de son coeur, pour que vous vous y sculptiez une place. »

~~~~~~
Passenger d'Alexandra Bracken est un premier tome fabuleux ! Pas un coup de coeur, du fait de ma confusion sur les premières pages, mais un récit vraiment entraînant. C'est dense, c'est complet de A à Z et qu'il est bon de retrouver un univers aussi fourni. Puis quel plaisir de l'explorer et de voyage aux côtés d'Etta et Nicholas. Leur coup de foudre devient rapidement le nôtre, et leur duo est du genre à nous planter un sourire idiot au coin des lèvres. Il ne manque rien à ce roman et je suis plus qu'impatiente d'en lire la suite

L'avis des copines : 

+ Merci aux éditions Milan pour cette lecture

mercredi 22 mars 2017

=> Demain n'est pas un autre jour - Robyn Schneider <=

Éditeur : Gallimard Jeunesse
Traductrice : Nathalie Peronny
Genre : contemporain, YA, drame
Public : dès 14/15 ans
Nombre de pages : 282
Date de parution : 09/02/2017
Prix : 14,50€
- One-shot -
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Résumé :
« Avant le diagnostic, la vie de Lane était plutôt banale.
Au sanatorium pour ados, il rencontre l'irrésistible Saddie et à bande de copains. Rebelles, excentriques et résolument vivants, dans le monde rigide de l'établissement, ces adolescents ne suivent que leurs propres règles. 
Àleurs cotes, Lane réalise que la maladie n'est pas nécessairement une fin : quand l'amour et l'amitié viennent tout bousculer, elle pourrait même constituer un nouveau départ. »

Avis :
Il y a peu je lisais Cœurs brisés, têtes coupées et j'étais envoûtée/charmée par la plume de Robyn Schneider ! Il y a environ un an, je m'extasiais sur la sortie de Extraordinary means outre Atlantique et fantasmais sur sa parution en VF. Ce fut chose faite début février, à ma plus grande joie. Et je reviens aujourd'hui pour vous parler de cette lecture, qui m'a de nouveau déchiré le cœur... Demain n'est pas un autre jour a été une lecture aussi fabuleuse que bouleversante. Un second roman qui a confirmé mon amour pour Robyn Schneider ♥️

mardi 28 février 2017

=> Phobie douce - John Corey Whaley <=

Éditeur : Casterman
Traducteur :  Antoine Pinchot
Genre : contemporain, YA
Public : dès 13/14 ans
Nombre de pages : 312
Date de parution : 01/02/2017
Prix : 16€
- One-shot -
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Résumé
« De toute façon, Solomon n'avait jamais besoin de sortir de la maison. Il avait de la nourriture. Il avait de l'eau. Il pouvait voir les montagnes depuis la fenêtre de sa chambre. Ses parents étaient si occupés qu'il organisait sa vie à la maison à sa guise. Jason et Valérie Reed n'intervenaient pas, parce que finalement céder à leur fils était la seule solution pour qu'il aille mieux. À L'âge de seize ans, il n'avait pas quitté le domicile familial depuis trois années, deux mois et un jour. Il était pâle, assez souvent pieds nus, et allait plutôt bien. »

Avis : 
J'ai passé avec Phobie douce deux jours totalement rassurants, ponctués de rires et d'émotions. Ce n'est pas un roman vif ou intense, qui décrit la solitude ou la maladie comme « pesant ». Au contraire, c'est un récit frais, qui fait du bien, où tout est juste sans en faire trop. Tout reste léger et ponctué d'humour. Pourtant, chaque instant trouve un écho en vous, dans notre coeur, vos tripes, votre estomac, et vous remue jusqu'au plus profond de vous-mêmes. L'avis de Neil Shusterman au sujet de ce roman est on ne peut plus vrai, je le partage même. Et j'espère vous convaincre à mon tour !

mercredi 22 février 2017

=> Marquer les ombres - Veronica Roth [Marquer les ombres, #1] <=

Éditeur : Nathan
Traductrice : Anne Delcourt
[Lien éditeur] - [Page facebook]
[Lien auteur] - [Page facebook]
Genre : science-fiction , ado
Public : dès 14/15 ans
Nombre de pages : 478
Date de parution : 17/01/2017
Prix : 17,95€
- Saga -

Résumé
« Dans une galaxie dominée par une fédération de neuf planètes, certains êtres possèdent un “don”, un pouvoir unique. Akos, de la pacifique nation de Thuvhé, et Cyra, soeur du tyran qui gouverne les Shotet, sont de ceux-là. Mais leurs dons les rendent, eux plus que tout autre, à la fois puissants et vulnérables. Tout dans leurs origines les oppose. Les obstacles entre leurs peuples, entre leurs familles, sont dangereux et insurmontables. Pourtant, pour survivre, ils doivent s’aider... ou décider de se détruire. »

Avis
Annoncé en fanfare, doublé d'une sortie mondiale, Marquer les ombres de Veronica Roth était LA sortie YA de ce début d'année 2017 ! Et pour cause, entre le succès de la trilogie Divergente et l'adaptation cinématographique qui a suivi (avec moins de succès malheureusement). Pourtant, le mystère restait sur ce que contenait vraiment ce premier opus. Quant aux premiers avis anglophones et français écrits après sa parution, ils ont laissé place en moi à un certain doute. Je n'ai tout de même pas hésité à le lire dès que je l'ai reçu !